Qui crée l'autre ? : analyse d'une pratique d'atelier d'expression manuelle et plastique dans un institut médico éducatif
Institution:
Paris 1Disciplines:
Directors:
Abstract EN:
Examining a practical school work group means analysing a creation, ascertaining all that goes on between the contributors, the reason for their meeting and the details of their communal experience. To try and visualise esthetics state of both full and empty dialects means looking at all sides of psychoanalysis, calling on phenemenology and philosphy of creation to see it form together, using a prism as a symbol. If we take a look at the work of francis bacon, we see the thesis in three parts. Firstly there is the passive stage or framework ; the joining together of a various elements : art, frivolity and specialised education, and the visualisation of singular working point "the three states of safeguard". The second part is the active stage ; enter the workshop, manipulate the puppet, thwart its manipulation. The third part, the outline, is all to do with contemporary art. The final installation is all coming together of all the different elements and ideas and the regrouping of the actors. We see psychosis as an egg, encased in its shell and with a veil of written figures.
Abstract FR:
Approcher une pratique d'atelier dans un institut, c'est faire l'analyse d'une création, rechercher ce qui se joue entre les divers intervenants, le pourquoi de leur rencontre, le comment de leur expérience commune. Concevoir l'esthétique comme la dialectique du vide et du plein, c'est faire appel, aux côtés de la psychanalyse, à l'écoute phénoménologique, à la poïétique, comme œuvre en train de se faire, au travers du prisme du symbole. Prenant appui sur l'œuvre de Francis Bacon, la thèse développe trois parties. D'abord le rythme passif ou l'armature : la rencontre des courants art, folie et éducation spécialisée et la mise en image d'une pratique singulière "les trois états de la sauvegarde". Le deuxième volet, sur un rythme actif, entre dans l'atelier, met en scène la marionnette, déjoue sa manipulation. La troisième partie, ou le contour, a recours au témoignage de l'art contemporain. L'installation finales concrétise l'ensemble des propos et regroupe tous les acteurs. Au-dessus de l'œuf psychose, ferme dans sa coque, s'élève la voile des figures inscrites, transfigurées, en une face informelle dans l'imprécis du trait et une face cartésienne de traces géométriques. . . Le tout saupoudré d'or.