"Au service du Diable" : pour une histoire de la gestion des risques : incendies et organisations de secours : Lyon, 1852-1913
Institution:
Lyon 2Disciplines:
Directors:
Abstract EN:
Destructive phenomenon fear since the first times the urban civilizations, the fire and its demonstrations are going to undergo profound and significant one alteration over the XIXth century. Of destroyers of an important spatial area, flames are going gradually to give way to more punctual events. By leaning on the precise example of the city of Lyons, more particulary on the going périod from 1852 till 1913, comment supports specifying the golden age of the safety sets on fire. Resuming the analysis of this risk, the composition of fire brigades and the exercice of his service, constituting the three times of the search, evolution makes categorical. I n a more developed way, let us say that transformation takes place under a demonstration which takes into account : - the influence of the cultural development and the industrial revolution , - the establishment of precautionary measures and standarts of construction , - the education of the populations , the development of the reflection and the rational observation , - the intervention of authorities , - technical progress and in realized networks-concerning communications and adduction of waters , creation and institutionalization of fire brigades, then their evolution of voluntary organization , - invention or modernization of the materials of help. It's the group of measures sets on fire bequeathed to our contemporary urban societies which consequently analyses. This even logical apply to the repertoire of the materials being at the moment a part of the urban and security landscape of our social environment. More significantly,it's the interpretation of fire brigades as organ of the social patrimony which emerge, soldiers of fire become gradually professional of the help which that is urgency.
Abstract FR:
Phénomène destructeur craint depuis les premiers temps des civilisatiions urbaines, l'incendie et ses manifestations vont subir une profonde et significative mutation sur le XIXe siècle. De destructrices d'une importante étendue spatiale, les flammes vont rpgressivement céder le pas à des événements plus ponctuels. En s'appuyant sur l'exemple précis de la ville de Lyon, plus particulièrment sur la période allant de 1852 à 1913, le propos s'étaye spécifiant l'âge d'or de la sécurité incendie. Reprenant l'analyse de ce risque, de la composition des corps de sapeurs-pompiers et de l'exercice du service de secours, constituant les trois temps de la recherche, l'évolution se fait catégorique. De façon plus développée, disons que la transformation s'opère sous une démonstration qui prend en compte : - l'influence du développement culturel et de la révolution industrielle ; - l'établissement de mesures préventives et de normes de construction ; - l'éducation des populations ; - l'essor de la réflexion et de l'observation rationnelle ; l'intervention des autorités ; - les progrès techniques et en réseaux réalisés concernant les communications et l'adduction des eaux ; - la créatiion et l'institutionnalisation des corps de sapeur-pompiers, puis leur évolution d'une organisation volontaire à une organisation professionnelle ; - l'invention ou la modernisation des matériels de secours. Dès lors, c'est l'ensemble des mesures incendie léguées à nos sociétés urbaines contemporaines qui s'analyse. Cette même logique s'applique au répertoire des matériels faisant à présent partie du paysage urbain et sécuritaire de notre environnement social. Plus significativement, c'est l'interprétation des corps de sapeurs-pompiers comme organe du patrimoine social qui ressort, soldats de feu devenus graduellement professionnels du secours quelle que soit l'urgence.